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Un ChEmIn PaRmI tAnT D'AuTrEs...

Je T'aTtEnDs ...

le 20/04/2005 à 18h11
Tes fantômes hantent la maison,
Et souvent je crie ton nom,
Mais je sui seule,seule avec mes sanglots,
Seule avec mes maux.

Jour après jour,
J’espère ton retour,
Mais tu ne reviens pas,
Et mes larmes ne sèchent pas.

Souvent j’entends tes pas,
Et je cours vers toi,
Mais chaque fois ce n’est que mon imagination,
Chaque fois, ce n’est que désillusion.

Tu étais tout pour moi,
Et je ferais n’importe quoi,
Pour qu’à nouveau tu sois là,
Mais tu ne reviens pas.

J’essais de ne pas penser,
A ce qui a pu t’arriver,
Et chaque jour j’espère que tu reviennes,
Pour à nouveau pouvoir sentir ta main dans la mienne.

Le temps passe,
Mais rien ne t’efface,
Tu restes ma douleur,
La blessure à mon coeur.

Aucune mère ne devrait avoir à pleurer,
La disparition de son fils aimé,
Mais depuis de longs mois tu as disparu,
Et je ne peux accepter de penser que tu n’es plus.

Tant de temps,
Que je t’attends,
Tant d’instants qui paraissent des années,
Tant d’années qui paraissent l’éternité.

Je voudrais revoir ton sourire,
Réentendre ton rire,
Sentir tes baisers sur mes joues,
Ton souffle dans ton cou.

Mes jours et mes nuits sont baignés de larmes,
Ma vie a perdu tous ces charmes,
Ma fin est bien trop lente,
Ma vie n’est qu’une attente.

L’espoir est présent,
Mais tu demeurs absent,
Je refuse d’imaginer le pire,
Je préfère me mentir.

Et chaque matin je me lève,
Espérant que tout n’était qu’un rêve,
Mais mon cauchemard reprend,
Dans ce silence pesant.

Chaque jour j’implore le ciel,
Je supplie l’Eternel,
« Rendez moi mon enfant »
Mais mes cris sont emportés par le vent.

Et le temps passe,
Mais rien ne t’efface,
Tu restes ma douleur,
La blessure à mon coeur.

Et toujours je t’attends,
Mon ange,mon enfant,
Malgrès les jours,les mois,les années,
Je t’aime pour l’éternité...
AUJOURD’HUI EST UN JOUR COMME LES AUTRES ...


Lundi : Je suis assise dans un fauteuil face à la fenêtre,le regard perdu dans le vide.J’ai mal. Aujourd’hui Il ma battu. Encore. Une nouvelle fois. Maintenant c’est presque une habitude. J’ai mal mais je ne pleure pas. Il y a longtemps que je ne pleure plus. J’ai même oublié le gout des larmes. Il y a tellement longtemps que je ne compte plus les coups, les bleus qui couvrent mon corps mais n’atteignent plus mon coeur... Je ne compte plus les soirs où il rentre ivre, où il me bat et m’insulte pendant des heures... Aujourd’hui il m’a battu. Aujourd’hui est un jour comme les autres...

Mardi : Aujourd’hui il est rentré tard. J’étais déjà couchée. Mais il m’a jeté hors du lit et m’a battu. Encore et encore. Une pluie de coups qui s’abat sur mon corps. Aujourd’hui est un jour comme les autres...

Mercredi :Je suis allongée sur le canapé quand Nina rentre de l’école. Lui est sorti après m’avoir battu à nouveau, me laissant seul avec mes maux. Nina s’agenouille près du canapé et se penche au-dessus de moi. Je passe mes doigts dans les cheveux de ma fille. Elle est si belle. Comme son père. Les mêmes yeux,le même sourire. Elle essuie du bout des doigts le filet du sang qui coule le long de ma tempe.
« C’est Papa, hein ? » murmure-t-elle.
Je lui sourit tristement. Mais je ne pleure pas. Aujourd’hui est un jour comme les autres...

Jeudi : Je suis allongée par terre. Comme un pantin désarticulé abandonné dans un coin.Le sol est froid.Aujourd’hui il m’a battu comme jamais. Mais mes yeux sont restés secs. J’ai l’impression que je ne pleurerai plus jamais. Des fois je voudrai fuir. Fuir avec Nina. Mais j’ai peur. Peur de lui. Tellement peur. Alors je me dis que j'’i l'’abitude finalement. Que ça n’est pas si terrible au fond. Que la douleur physique importe peu. Et que Nina semble heureuse. Même si elle sait. Tant qu’elle ne le voit pas faire ... Et puis il est si gentil avec elle. Aujourd’hui il m’a battu comme jamais... Mais aujourd’hui est un jour comme les autres...

Vendredi : Aujourd’hui est un jour exceptionnel. Il ne m’a pas battu. Aujourd’hui Nina est rentrée tôt. Sa maitresse était malade. Nina est rentrée avant moi. Quand je suis rentrée j’ai trouvé Nina allongée par terre. Sa robe était étalée autour d’elle. On aurait dit un ange. Mais ses cheveux blonds étaient rouges de sang et son visage couvert de bleus. J’ai compris qu’il l’avait battu. A mort.
Aujourd’hui il ne m’a pas battu. Aujourd’hui j’ai pleuré . Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres.

Blogtrafic ...

le 15/04/2005 à 17h31
Blogtrafic.com ...

La ViE ...

le 12/04/2005 à 18h42
La ViE nE vAuT rIeN mAiS rIeN nE vAuT lA vIe ...

Les Anges Ne Meurent Jamais...

le 08/04/2005 à 18h25
Et moi qui croyais,
Que les anges ne meurent jamais...

Pardonne moi,
De ne pas avoir été là,
Tout en étant si près de toi,
De ne pas avoir vu,ces signes qui ne trompent pas.
Tes yeux humides,
Tes sourires vides,
Tes regards absents,
Et cela de plus en plus souvent.
Je m’en veux,
De ne pas avoir ouvert les yeux,
Au bon moment,
Quand il était encore temps,
D’être resté sourd à tes appels à l’aide,
Quand tu criais que la vie était trop laide,
De ne pas avoir répondu,
Quand tu disais que tu n’en pouvais plus.
Tes sourires qui s’effacent,
Sans laisser de traces,
Tes rires qui se taisent,
S’éteignent comme des braises.
Je n’ai pas vu ta détresse,
Pas senti ta faiblesse,
Pas vu le feu,
S’éteindre au fond de tes yeux,
Et dans ta lutte,
J’ai attendu ta chute,
Pour te relever,
Mais une fois tombé,
Il est trop tard,
Il fait déjà noir.
Tu encaisses ta souffrance,
En silence,
Tu prends des coups,
Retombes à genoux.
Devant tes cris silencieux,
J’ai fermé les yeux,
Devant tes blessures,
J’ai batti un mur.
Quand les chemins de la vie sont trop durs,
Quand tu as trop de blessures,
Quand il y a trop de détours,
Toi tu choisis le chemin le plus court.
Et ta vie s’en va,
Me glisse entre les doigts,
Ton coeur ne bat plus,
La vie est un jeu que tu as perdu.

Et moi qui croyais,
Que les anges ne meurent jamais,
Je me trompais,
Je me trompais ...

AiMeR...

le 08/04/2005 à 17h06
On Ne DiT JaMaIs AsSeZ AuX GeNs Qu'On LeS AiMe ...

BoNhEuR...

le 08/04/2005 à 16h54
QuE Le BoNhEuR Te SuIvE PaRtOuT...

LaIsSeZ ViVrE...

le 08/04/2005 à 16h52
PoUr ViVrE, LaIsSeZ ViVrE...

SoUrIs...

le 08/04/2005 à 16h50
SoUrIs, Tu ViS...

Prisonnière de ton coeur...

le 08/04/2005 à 16h44
Tu m'as emprisonnée
Et tu m'as enchainée
Laisse moi partir
Si je ne veux plus t'aimer
Laisse moi donc fuir
Si je ne peux plus te regarder
Sans me sentir coupable
Me sentir misérable.
Et qu'importe que ma prison soit d'or
Si mon seul souhait est de savoir comment on en sort
Qu'importe que les portes soient d'argent,
Les fenêtres de diamants
Si elles ne s'ouvrent pas,
Elles ne valent rien pour moi.
Tu m'as offert la lune,les étoiles et toutes les beautés,
Sans voir que la seule chose que je voulais,c'était la liberté.
Ouvre moi tes portes
Pour qu'enfin je sorte,
Tu n'es qu'un tortionnaire,
Et moi ta prisonnière,
Tout n'est que souffrance,
J'attends ma délivrance,
Je ne vois qu'une issue,
Et celle ci me tue,
J'ai tout fais mais en vain,
Pour que tu laches ma main,
Je suis au bord du gouffre,
Je n'en peux plus je souffre
Le vide est a mes pieds
Pour de bon m'envoler
Ma chute est infinie
Tu m'as volé ma vie...